Blue Exorcist

blue-exorcistÉgalement connu sous le nom « Ao no Exorcist », Blue Exorcist est, à la base, un shōnen écrit et illustré par Kazue Kato et éditée par Kazé depuis mai 2010. La version anime, dont il sera question dans cet article de présentation, est quant à elle sortie en avril 2011 au Japon et a été diffusé en français en 2012. Un long métrage a également paru en décembre 2012.

Informations techniques

  • Titre: Blue Exorcist : Ao no Exorcist
  • Date de sortie : 17 avril 2011
  • Réalisateurs : Tensai Okamura
  • Scénariste : Ryōta Yamaguchi
  • Studio d’animation : A-1 Pictures
  • Licence : Kazé
  • Compositeurs : Hiroyuki Sawano
  • Genre : Action, surnaturel
  • Épisodes : 25
  • Statut : Parue

Mis en bouche

Le monde est réparti en deux dimensions. Assiah, celui des mortels, et la Géhenne, le royaume de Satan et de ses démons. Seuls les démons peuvent passer d’un monde à l’autre, s’ils possèdent comme hôte une créature d’Assiah suffisamment forte pour les contenir. Cependant, tous n’en sont pas capables et certains démons restent bloqués dans leur monde. Et c’est justement le problème du Roi des démons. Trop puissant pour que les corps des mortels lui résistent, les corps des hôtes qu’il infecte se voient détruits au bout de quelques jours lorsque celui-ci se rend sur Assiah. Renvoyé dans son monde, il se voit alors obligé de chercher un nouveau corps pour effectuer un nouveau passage. Afin de contourner cette loi du monde, il a engendré deux fils avec une humaine – Okumura Rin et Okumura Yukio – pour obtenir un « réceptacle » suffisamment puissant pour lui permettre de rester définitivement sur Assiah. Mais quand on a 16 ans, on suit rarement les plans de « carrière » de son père, même si celui-ci est Satan en personne. Alors quand on est voué à devenir le réceptacle du plus puissant démon, la seule option est d’arriver à maîtriser ses pouvoirs, même s’il faut pour cela devenir un exorciste et combattre d’autres démons.

Blue-Exorcist-personnage

Les personnages de la série

Avis de la rédac’

Xefed : La série est relativement courte puisqu’elle ne contient que 25 épisodes, mais elle est pleine d’action et de maladresses de la part de nos héros. Un vrai plaisir pour les fans d’action et de combat épiques, avec par mal de mysticisme à la japonaise et des éléments empruntés au folklore européen également. Niveau graphisme, on est dans le haut du panier avec des scènes soignées et un souci du détail des plus agréables, même si certaines scènes dénotent par quelques petites imperfections. Les démons sont puissants, sournois et bien développés. Mon préféré ? Méphistophélès, un drôle de démon qui a pris le parti des exorcistes en devenant le directeur de leur école. Le rythme de la narration est assez lent au début et très axé sur l’introduction de nouveaux personnages et éléments de background. Du coup, on a le temps de s’attacher à ceux-ci et on découvre avec plaisir l’univers sombre des exorcistes et des démons. Mentionnons au passage que l’animé s’écarte de l’histoire du manga au bout de quelques épisodes, si bien que la fin de l’histoire diffère grandement de l’original. De nombreux points de comparaison peuvent être faits entre cette série et Full Metal Achemist. Les deux frères de Blue Exorcist sont comparables aux frères Elric, car ils se complètent l’un l’autre parfaitement. Les faiblesses de l’un sont compensées par les forces de l’autre, et vice versa. L’univers ressemble sur quelques points à celui de Bleach ou celui de D Gray Man, même s’il reste original malgré tout. Certains lui reprochent cependant d’être un peu lent à démarrer, s’axant trop sur les personnages et leurs relations pour laisser de côté l’action, qui sera alors omniprésente dans les derniers épisodes. Ce choix est selon moi volontaire, car il permet au rythme d’aller crescendo pour aboutir à un final épique durant lequel les informations et révélations se bousculent (presque un peu trop d’ailleurs). Les personnages sont aussi quelque peu stéréotypés, comme dans la majeure partie des Shōnen actuels, mais l’histoire n’en souffre pas selon moi et il s’agit ici plus d’un choix volontaire de l’auteure pour servir la série que d’une simplification par pure fainéantise. Cette série mérite qu’on s’y attarde, car elle traite son sujet avec justesse et efficacité, dans un style parfaitement maîtrisé. Ajoutez à cela une musique d’Hiroyuki Sawano absolument splendide et collant à merveille à l’univers, et vous obtenez un incontournable du genre.

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