Boiseleur (le) (dyptique)

Le Boiseleur vous emmène dans la lointaine ville de Solidor, ville aux mille chants d’oiseau, où travaille Illian, un jeune apprenti sculpteur au talent exceptionnel. A mi-chemin entre le conte et la critique sociale, cette série en deux volumes pourrait bien vous enchanter.

Couverture du tome 1 du Boiseleur

Fiche technique

  • Titre du dyptique : Le Boiseleur
  • Réunit :
    • Les mains d’Illian
    • Second tome à paraître
  • Auteurs : Hubert (scénario), Gaëlle Hersent (dessin)
  • Type : Franco-belge
  • Origine : France
  • Editeur: Soleil productions
  • Genre : Conte, Critique sociale
  • Sens de lecture : Européen
  • Année : 2019-
  • Nombre de tomes : 1 (second à paraître)
  • Statut : En cours
  • Niveau : Lecteur moyen

A quoi s’attendre ?

Dans la lointaine ville de Solidor, les habitants, du plus riche au plus humble, ont une passion pour les oiseaux exotiques. Illian, jeune apprenti sculpteur à la virtuosité incomparable, passe ses journées à leur confectionner des cages, et entendre leurs chants s’entremêler à travers la ville est un véritable bonheur pour lui, ainsi qu’un réconfort face à son dur labeur auprès d’un maître avare et sévère.

Pas assez fortuné pour posséder l’un de ces magnifiques animaux et pouvoir profiter à loisir de son chant, le jeune homme sculpte un jour un rossignol si réaliste qu’il en paraît vivant, sans se douter des conséquences de son acte…

Première planche du tome 1 du Boiseleur

La première planche, juste pour donner l’envie

Avis de la rédac’

Mikaua : Le Boiseleur attire l’oeil dès la couverture, avec ses chaudes teintes brunes et dorées, et ses entrelacs de plumes et d’oiseaux. Au cours de ce premier album, la narration va varier entre le conte illustré, avec un texte en encadré et le reste de la page pour montrer la scène, et la bande-dessinée plus traditionnelle, avec ses cases et ses bulles. Ça surprend au début mais on se prend rapidement au jeu, on en entendrait presque la voix du narrateur dans sa tête entre les phases de dialogues. L’histoire a la forme d’un conte, mais on sent la critique de la société et le message que l’auteur veut faire passer ; c’est amené avec subtilité au lieu d’être asséné en pleine face du lecteur, ce qui est très agréable ! Le dessin est très beau, avec des stries ici et là qui donnent une impression de sculpture sur bois. Côté couleurs on retrouve également cette impression boisée, avec une dominance des teintes brunes, beiges et dorées. Une excellente découverte, et j’attends avec impatience la suite et fin de ce dyptique !

Source des images

La bédéthèque

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