Doom

Doom (celui de 2016, pas de 1993) est un reboot de la série. C’est le quatrième jeu de la série principale, le dernier étant Doom 3, paru en 2004.

Informations techniques

La jaquette du jeu PS4

  • Nom: Doom
  • Éditeur : Bethesda Softworks
  • Développeur : id Software
  • Concepteurs : Hugo Martin et Marty Stratton
  • Musiques : Mick Gordon
  • Plateforme : PlayStation 4, Xbox One, PC (Windows), Switch
  • Série : Doom
  • Date de sortie : Worldwide, 13 mai 2013
  • Genre : FPS, Action
  • Mode de jeu : un joueur, multijoueur en ligne (compétitif)
  • Langue : Multilingue
  • Âge : 18+

Highway to Hell

La trame se déroule en 2 lieux distincts : une base futuriste sur Mars …et l’Enfer. Oui, l’Enfer.

En 2095, une faille reliant notre dimension à l’Enfer est découverte sur Mars. Une seule entreprise, l’UAC (Union Aerospace Corporation) se lance dans la terraformation de la planète rouge pour en exploiter « l’énergie argent », extraite de la faille dimensionnelle (exploiter l’énergie des Enfers, quelle belle idée).

On dit que l’Enfer est pavé de bonnes intentions mais ils ont visiblement oublié de le paver dans Doom

Grâce à un procédé tenu secret, l’UAC parvient à raffiner l’énergie argent et à la distribuer sur Terre, mettant ainsi fin à toute forme de crise énergétique. Durant plusieurs années, des expéditions sont menées en Enfer (toujours dans la lignée des bonnes idées) et différents artefacts en sont ramenés, dont un sarcophage scellé et une armure de type Predator

Le jeu commence en 2149, alors que l’UAC est en pleine invasion démoniaque. Le joueur se réveille sur une sorte de table d’opération, se libère et commence son chemin à travers Mars, l’Enfer et les démons (au sens propre hein, 18+) pour trouver la source de l’invasion et y mettre un terme.

Une journée en Enfer

Le jeu est un FPS (First Person Shooter), donc le joueur va vivre le jeu en voyant à travers les yeux du personnage (là, c’est une métaphore). Sur ce point, rien de spécial : on vise et on tire, c’est assez simple.

Le personnage est très mobile et répond bien aux contrôles, un double saut permet d’améliorer encore la mobilité. Et la mobilité, vous allez en avoir besoin. Doom est un jeu d’action, mais vraiment très action. Vous avez vu Expendables ? C’est la même chose, mais avec des démons. Des hordes démoniaques vont vous tomber dessus et vous devrez user de toutes vos capacités pour vous en sortir vivant.

Des créatures qui ne laissent jamais planer le doute sur leurs intentions

Là-dessus, le jeu fait fort : une bonne dizaine d’armes différentes, des grenades illimitées – gérées par un timer –, des déplacements rapides et des espaces de combats relativement variés et spacieux. Mais le détail le plus impactant et qui, d’après moi, montre l’orientation résolument action du titre, c’est qu’il n’y a pas de chargeur.

Les armes peuvent – et vont – cracher les munitions sans temps morts, à moins d’en être à court (de munitions ou de temps, des morts vous en aurez assez).

Ajouter à cela un système d’amélioration d’arme et de personnage ni trop rapide, ni trop lent – vos armes favorites seront au max en 5-6 missions –, des défis en jeu et plein de secrets bien cachés pour les plus curieux et vous avez un jeu qui vous tiendra en haleine durant toute sa durée – entre 13 et 15 heures minimum.

L’enfer, c’est les autres

A côté de la campagne solo, déjà bien sympa, se trouve un mode multi-joueurs très complet.

Un mode multi-joueur qui augmente encore la durée de vie du jeu

Plusieurs maps et modes de jeu permettent de faire progresser votre profil pour personnaliser votre avatar à votre convenance. Le mode multi est de plus accompagné d’un mode créateur permettant de créer et partager des maps et des modes de jeu, histoire de prolonger la durée de vie.

Avis de la rédaction

Ce remake de Doom est une véritable réussite ; pour peu que l’on aime l’action brutale et continue, on se régale du début à la fin.

Le jeu étant de plus disponible sur tous les supports (sortie sur Nintendo Switch fin 2017), il n’y a pas d’excuses pour ne pas l’essayer.

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