ERASED

Logo_ErasedErased est une série animée par A-1 Pictures et diffusée en version originale sous-titrée français par Wakanime. Tirée du Seinen du même nom et paru chez Ki-oon sous nos latitudes, Erased a également une adaptation en film live de prévue courant 1026 par le réalisateur Yūichirō Hirakawa

Informations techniques

  • Titre original : Boku dake ga inai machi
  • Titre : Erased
  • Date de sortie : 2016
  • Réalisateur : Tomohiko Ito
  • Scénariste : Taku Kishimoto
  • Studio d’animation : A-1 Pictures
  • Licence : Wakanime
  • Genre : Fantastique ; Suspense
  • Épisodes : 12
  • Statut : Terminée

L’histoire

Pas moyen de parler de l’histoire sans micro-spoiler quelques éléments qui nous sont de toute manière révélés dans les deux premières minutes du premier épisode. Si vous désirez cependant découvrir cette série avant, nous vous invitons à visionner le premier épisode avant de vous lancer dans la lecture de cet article. Vous voilà prévenu !

Erased raconte l’histoire de Satoru Fujinama, un mangaka approchant la trentaine et n’ayant pas un très grand succès dans ses créations. Nous sommes alors en 2006 et celui-ci s’interroge sur son futur et sur les choix de son passé qui l’ont amené à devenir celui qu’il est aujourd’hui. Travaillant comme livreur de pizza pour pallier à son manque d’argent, Satoru est très introverti et ne s’intéresse presque pas à ceux qui l’entourent, car Satoru possède un lourd secret. Depuis des années, celui-ci a la possibilité de retourner quelques minutes dans le passé pour revivre les évènements qui viennent de se produire. Ces rediffusions, comme il les nomme, sont totalement incontrôlables et surviennent toujours lorsque des accidents ou des évènements tragiques se produise, lui laissant l’opportunité de les changer.

Visuel d’une rediffusion

Visuel d’une rediffusion. On remarque bien l’emploi des bandes de film avec les moments de la vies de Satoru

 

Même si cette capacité lui permet de sauver des vies, Satoru la perçoit plus comme une malédiction, qui l’oblige à s’investir dans la vie d’autres personnes tout en se mettant lui-même en danger. Mais la vision de son don sera à tout jamais changée quand, à la suite d’un événement capital, celui-ci est renvoyé 18 ans dans le passé. Bloqué dans son corps d’enfant, il aura alors la possibilité de changer les évènements traumatisants qui sont survenus à cette époque et qui pourraient être liés à ce qui lui arrive dans le présent.

Des graphismes vraiment sympathiques et une histoire des plus intéressante; un combo qui fonctionne toujours aussi bien

Des graphismes vraiment sympathiques et une histoire des plus intéressante; un combo qui fonctionne toujours aussi bien

Avis de la rédaction

Keul : Que dire de cette série si ce n’est qu’elle vous prend aux tripes dès le premier épisode. La série n’est pas sans rappeler le film « l’effet papillon » et semble suivre un peu le même chemin, sans pour autant totalement se calquer sur celui-ci. Les dessins et les animations sont magnifiques et le thème abordé a de quoi tenir le spectateur en haleine. A côté de cela, cette série laisse également une sensation de malaise et oblige le spectateur à se poser des questions tout aussi dérangeantes. On ne peut s’empêcher de se demander ce qu’on aurait fait différemment si on avait eu la possibilité, comme Satoru, de revenir 18 ans en arrière. Quels sont les choix qui ont mené à ce que nous sommes aujourd’hui et que faudrait-il faire pour ne pas risquer d’effacer quelque chose d’essentiel dans notre présent ? Est-il également possible de modifier notre passé ou sommes-nous nécessairement obligés de reproduire les mêmes erreurs ? Les épreuves que Satoru subit sont également très proches de notre vie de tous les jours. Bien que possédant un pouvoir fantastique, qui pourrait vite dériver sur des actions héroïques et des situations futuristes, voire mythologiques avec l’apparition de démons et autres, la série a su rester dans un cadre urbain contemporain des plus conventionnel, sans déborder dans le surréalisme. Et ce choix est d’autant plus judicieux qu’il nous plonge directement dans la série.

Xefed : On se sent étonnement proche de Satoru et on ne peut s’empêcher d’être heureux de ne pas être à sa place, car entre son passé tourmenté et son futur incertain, on est loin du héros parfait et irréprochable qui peuple nombre d’autres séries du genre. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de visionner cette série, alors allez-y, jetez-vous dessus, mais sachez que si vous êtes sujet à la déprime, celle-ci n’est peut-être pas le choix le plus judicieux à faire.

Partagez

Vous aimerez peut-être...

1 Réponse

  1. 20 juin 2017

    […] nombres de nouvelles œuvres sortie récemment. Alors que certains animes comme Sword Art Online ou Erased utilisaient parfaitement ce genre pour développer leur histoire et interagir entre les deux […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *