Fallout

Fallout: A Post Nuclear Role Playing Game nous propose d’évoluer dans un univers post-apocalyptique empreint de science-fiction des années 1950

Informations techniques

Comme toujours, voici quelques petites informations techniques sur le jeu :

Le boite du jeu

  • Nom : Fallout
  • Éditeur : Interplay Entertainment, 1C Company, Mastertronic, MacPlay, Best Distribution
  • Développeur : Interplay Entertainment
  • Plateforme : DOS, Microsoft Windows, MS-DOS, Mac OS
  • Date de sortie : 1997
  • Série : Fallout
  • Genre : FPS
  • Mode de jeu : Solo
  • Classification : 16+

L’univers

Fallout propose au joueur d’évoluer dans un univers parallèle au nôtre mais avec une histoire complètement différente. La technologie y est plus évoluée, avec des robots de garde, des armes à énergie, des armures de type exosquelette, des implants pour améliorer les capacités, etc. Sur d’autres points cependant, l’univers semble moins évolué : les ordis ressemblent à ceux des années 80, pas ou peu de prestations sociales, pas de tablettes ou de Smartphones, pas de téléphones portables tout court, etc.

En dehors des abris, le monde extérieur ne semble pas des plus accueillants

Un univers qui ressemble aux années 2000 telles qu’imaginées dans les années 80 au final. L’humanité s’est développée un moment jusqu’à ce qu’une guerre éclate et que la Terre soit nettoyée à grands coups de bombes A. C’est à peu près 100 plus tard que l’univers jouable de Fallout commence.

Graphismes

On ne va pas se mentir, niveau graphismes, c’est un peu moche et ça a quelque peu mal vieilli, comme nombre de jeux de l’époque. Mais pour les courageux/curieux, il est possible de télécharger des mods intégrant des textures HD et des améliorations diverses et variées. Les mods s’installent très facilement et peuvent être activé/désactivé via un menu d’options accessible au lancement du jeu. Un petit plus qui fait bien plaisir.

Une feuille de perso proche de celles de feuilles des jeux de rôle papier

Gameplay

Au niveau du gameplay là aussi c’est très standard ; on peut switcher entre une vue à la première ou à la troisième personne, mais comme le jeu est plutôt axé sur le combat à distance, la vue à la première personne est la plus pratique (parce que viser avec un boulet qui prend la moitié de l’écran, c’est pas top).

Plusieurs choix de dialogues, parfois agressifs, parfois diplomatiques…

Le gameplay possède cependant un atout indéniable : le menu s’affiche via un appareil appelé Pip-boy accroché au bras du personnage. Le pip-boy peut, outre vous faire accéder à l’écran de personnage, carte, inventaire, …, émettre de la lumière, pratique dans les nombreuses grottes et abris (faites juste gaffe par contre, un crétin qui se balade avec une lampe torche au poignet c’est pas très discret), mais surtout il permet l’accès au mode S.V.A.V., un mode qui met le jeu en pause et permet au joueur de choisir sa cible ainsi que la zone de la cible il veut cibler ; les chances de toucher varient avec la zone visée, la distance et l’angle de tir. Chaque tir utilise une certaine de points (qui se régénèrent au fil du temps), et une arme puissante consomme plus de points par tir. Une fois les actions choisies (certaines attaques – au corps à corps notamment – ne peuvent être faites qu’en mode S.V.A.V) une animation se lance et on voit le résultat des attaques, avec une cuisante leçon dans tous les cas (voir l’ennemi se rapprocher de plus en plus et tous nos tirs rater leur cible, c’est crispant).

Comme dans les FPS (First Person Shooter), les dégâts sont zonés, ce qui implique des dommages supérieurs dans certaines zones, mais aussi une autre mécanique : les parties du corps peuvent être « mutilées ». Mutiler une jambe ralentira la cible, un bras et elle ne pourra plus attaquer avec, prenez un coup à la tête et vous verrez trouble, … combiné au S.V.A.V, les affrontement deviennent bien plus intéressants que dans un FPS standard.

Des rencontres souvent dangereuses et parfois mortelles

Pour le côté rpg, c’est très simple, on gagne de l’expérience : les fameux pex. Les pex donnent des niveaux, chaque niveau donne des points de compétences à répartir et tous les 2 niveaux on peut choisir un atout (équivalent des dons de D&D), le niveau max varie entre 35 et 55 (s’il y a des dlc installés), donc largement de quoi faire un personnage amusant et efficace.

Les compétences s’utilisent toutes seules, pas de touche à presser, sauf pour discrétion, déplacement accroupi. Un truc bien, c’est que beaucoup de compétences et même les caracs permettent d’avoir des options de dialogues, par exemple une discussion avec un scientifique offrira les dialogues basiques, mais aussi une option spéciale pour ceux dont la compétence science ou la carac intelligence est assez haute, option qui débloquera des dialogues spéciaux (meilleurs récompenses, plus de détails sur la mission en cours, voir même des étapes de quête que l’on peut éviter)

A noter que même si le jeu est plutôt axé combats à distance, il est tout à fait possible de faire un combattant au corps à corps.

Avis de la Rédac’

Wile Cranky Coyote : Fallout est vraiment un excellent jeu et très intéressant par-dessus le marché. Ça se pose comme un jdr classique, mais en jeu-vidéo en temps réel. Au début de la partie, on crée un perso, on distribue les points de carac (qui définissent les niveaux des compétences), on choisit 0, 1 ou 2 traits (agilité + 1, mais les différentes parties du corps sont plus fragiles, +5 à toutes les compétences, mais -10% de pex gagnés, …) et on se lance dans une grande aventure au milieu du désert du Mojave (prononcer morave).

L’histoire de New Vegas commence de façon absolument incroyable, donc je la raconterai pas. Tout ce que je vais dire c’est qu’il faudra démêler le vrai du faux, les bons des méchants, le tout dans une ambiance de western post-apocalyptique où on va devoir survivre à des hordes de ghoules (humains ayant muté et ressemblant à des zombies), à des super-mutants (des mutants en version super), des brigands, des camés, des vaches à 2 têtes, des insectes mutants, des patrons de casinos véreux (comme en vrai quoi) et 2 factions principales que l’on pourra choisir de soutenir (l’une ou l’autre, mais pas les 2), ou pas (plutôt déconseillé de se mettre les 2 factions à dos).

L’exploration extérieure parfois frustrante aux vues des cartes très étriquées

Pas mal de Mods sont disponibles pour améliorer la qualité du jeu. Attention, ce n’est pas de la triche, même si certains mods ajoutent des équipements de malade et sont donc discutables.

Dans les points négatifs, je regrette qu’on ne puisse faire que des personnages humains, que les apparences de base pour les visages soient absolument affreuses et que les décors soient… vides. Normal pour un désert ou même pour un univers post-apocalyptique, mais quand les développeurs mettent des rochers dans tous les coins comme seuls éléments de décors, c’est un peu bof pour finir (surtout que les textures de base sont pas très belles). Ah, et c’est très sale… je sais qu’il y a eu une guerre nucléaire, mais le sol de pratiquement chaque maison est jonché de détritus… Personnellement je trouve ça moyen.

Bande annonce

Sources des images

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