Fireworks

Et si vous aviez la possibilité d’exaucer vos vœux et de modifier le destin pour qu’il corresponde à votre volonté ? Et si vous pouviez empêcher le départ de la personne que vous aimez et vous donner une seconde chance de lui déclarer votre amour ? C’est cette chance que Norimichi obtient alors que Nazuna est sur le point de le quitter. Mais quelle peuvent bien être les conséquences d’un tel pouvoir ?

Fireworks, de son titre complet Fireworks, Should We See It from the Side or the Bottom?, est un film d’animation japonais basé sur le téléfilm du même nom sorti en 1993. Un série de mangas éponyme, en deux tomes, a également été publiée au Japon courant 2018.

Informations techniques

L’affiche du film

  • Titre original : 打ち上げ花火、下から見るか? 横から見るか?, Uchiage hanabi, shita kara miru ka? Yoko kara miru ka?
  • Titre complet : Fireworks, Should We See It from the Side or the Bottom ?
  • Date de sortie : janvier 2018
  • Producteur : Genki Kawamura
  • Scénariste : Hitoshi Ohne
  • Réalisateur : Akiyuki Shimbo, Nobuyuki Takeuchi
  • Musiques : Satoru Ohne
  • Studio d’animation : Shaft
  • Licence : Tōhō
  • Genre : Animation, Fantastique, Romance, Tranche de vie
  • Thèmes : Adolescence, Amour, Quotidien, Monde parallèles
  • Origine : Japon
  • Durée : 90 minutes
  • Àge : Tout public (avec avertissement)

L’histoire en quelques mots

Collégienne discrète, Nazuna doit bientôt déménager et quitter son école et ses amis. Bien décidée à profiter du temps qui lui reste à passer avec eux, elle défie ses deux amis Norimichi et Yusuke lors d’une course de natation. Le vainqueur aura la chance d’assister à ses cotés au feu d’artifice de la soirée. C’est finalement Yusuke qui remporte la course, au grand damne de Norimichi qui est secrètement amoureux d’elle. Mais Norimichi finira par apprendre la vérité sur le départ de Nazuna. Bien décider à empêcher qu’elle parte, il pourra compter sur un étrange objet en forme de bille, découvert par celle-ci quelques jours plus tôt et qui semble capable de changer le destin de cette terrible journée.

Deux des protagoniste de l’histoire

Avis de la rédac’

Keul : Dire que ce film m’a perdu est un doux euphémisme. Les premières minutes nous laissent à penser qu’on aura le droit à un film de type « tranche de vie » ou l’on suit les « aventures » de collégiens classiques. Deux garçons amoureux d’une fille et qui sont en compétition pour gagner son cœur alors qu’elle est sur le point de quitter leur vie pour toujours, c’est du déjà vu mais ça fonctionne. Le style de narration est, par contre, assez étrange et déroutant, avec de longs silences et par mal de phrases grossières qui choquent dans un récit pourtant niais et mignon. Mais passons sur ce point, les héros sont des adolescents et nous savons tous que ce genre de sorties est monnaie courante à cet âge.

Le fameux feux d’artifice au centre de l’histoire

Là où le film nous perd, c’est qu’on ne comprend la finalité de l’histoire qu’à partir des trois-quart de celui-ci. C’est long, presque trop, et quand on comprend enfin où va le film, c’est déjà trop tard pour s’y intéresser. Ajoutons à cela des gags qui tombent à plat (harceler une prof à cause de la taille de sa poitrine n’est définitivement pas drôle, même au Japon, surtout en répétant ce « gag » comme un « running gag ») et des scènes simplement incompréhensibles, et on se demande vraiment où ont voulu aller les scénaristes. On ne parlera même pas de la fameuse scène dans le train où le film part en cacahouète avec sa chanson parlant de princesses et de chevaliers tout en montrant des images psychédéliques mélangeant contes et légendes européennes sous psychotropes (brrr, traumatisme…). Au final, et même si l’animation est assez jolie, on ne peut que faire un triste constat pour ce film : on a l’impression de voir un « Your Name » like mais sans le côté développement psychologique des personnages et sans toute la magie de la mise en scène de ce dernier. Les musiques sont également anecdotiques, ce qui ne va pas arranger les choses. A voir si vous avez du temps à tuer, ne serait-ce que pour la mise en scène des feux d’artifices qui – elle – est réellement magnifique.

Xefed : J’ai déjà vu pas mal de films sur des adolescents et lu encore plus de mangas à ce sujet, mais là l’héroïne atteint un taux de niaiserie absolument incroyable. Elle ne peut pas accepter le divorce de sa mère et n’apprécie pas son nouveau conjoint, solution ? Fuguer à Tokyo pour travailler comme hôtesse dans un bar en abandonnant sa famille, ses études et son école. C’est pas la meilleure idée qu’on puisse avoir. Le pire est que le film essaie de nous faire passer cette idée comme étant ultra-romantique mais ça ne passe pas. L’histoire est longue à démarrer et cette fixation sur les feux d’artifice – qui est pourtant le fil rouge du film et le titre de celui-ci – ne prend du sens qu’à la fin. Mais contrairement à « Your Name » où on s’extasie sur la beauté scénaristique et la mise en œuvre tout au long du film, avec Fireworks, on se dit juste : tout ça pour ça ? Ok. Et ce n’est pas normal de finir par un ok sur le climax d’un film. Bon, les puristes diront que le film est proche de la série originale, mais adapter une série passable en film passable, ce n’est pas faire du bon travail. Vous l’aurez compris, je suis déçue par ce film, qui annonçait pourtant du lourd. Et comme Keul, je préfère ne pas évoquer la chanson dans le train, le traumatisme est encore trop récent…

Bande annonce

Source des images

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