Le Jeu des Dragons

Le Jeu des Dragons est un jeu de bluff basé sur l’univers de Donjons et Dragons et qui peut être intégré à une partie de jeu de rôle ou être joué en famille autour d’une table. Assimilable à un poker médiéval, le jeu est simple d’accès et permet des parties assez courtes et dynamiques qui sauront ravir toute la famille.

Informations techniques

Le contenu de la boite

  • Titre: Le Jeu des Dragons
  • Type : Jeu de cartes
  • Créateur : Rob Heinsoo
  • Édition : Play Factory
  • Distribution : Asmodee
  • Année: 2006
  • Nombre de joueurs : 2-6
  • Durée d’une partie : ~30 minutes
  • Label : 10+
  • État actuel : Disponible

Principe

Le but du jeu est on ne peut plus simple : être celui qui possède le plus de pièces d’or à la fin de la partie.

Vous débutez donc le jeu avec un certain nombre de pièces d’or ; 50 pour être exact (les rôlistes reconnaîtront les pièces d’or, abrégées po, et les pièces de platine, abrégées pp et qui valent 10 po).

Le jeu débute par la distribution des cartes : six par joueur. Voici quelques exemples de cartes

Quelques exemples de cartes de Dragons Bons

Mentionnons qu’une partie se déroule sur trois tours et que vous pouvez faire plusieurs parties de suite, jusqu’à ce que l’un des joueurs soit à court de pièces.

La partie commence véritablement par la mise. Ici, les joueurs ne choisissent pas directement combien de pièces ils vont miser, mais choisissent une carte de leur main. Cette carte devient ce qu’on nomme l’Anté. Les joueurs montrent ensuite leurs cartes d’Anté en même temps. Chaque carte possédant une certaine valeur (comme on peut le constater sur l’image ci-dessus) c’est la valeur la plus forte qui détermine la mise, et accessoirement quel sera le leader pour le premier tour de cette partie. (En cas d’égalité, les joueurs avec des valeurs identiques ne sont pas pris en compte).

Quelques exemples de cartes de Dragons Mauvais

Les joueurs posent ensuite une carte devant eux. Les cartes qui sont posées devant les joueurs représentent le vol de dragons. A la fin de la partie, le joueur avec la somme de chaque carte la plus élevée possède le Vol le plus puissant, alors que celui avec la valeur la plus basse possède le Vol le plus faible. A la fin de la partie, le joueur avec le Vol le plus puissant devient le nouveau leader. Durant la partie, le leader voit la capacité spéciale de la carte qu’il a joué se déclencher. Cela peut lui permettre de tirer d’autres cartes, de voler des pièces dans la mise, et bien d’autres encore. Si les autres joueurs veulent que les capacités de leurs cartes se déclenchent, ils doivent alors jouer une carte de valeur plus faible que le joueur précédent, au risque de ne pas être leader au prochain tour.

Quelques exemples de cartes de mortels

La fin de la partie arrive au troisième tour ou, plus rarement, quand l’un des joueurs n’a plus de pièces ou si la mise est vide.

La fin du jeu arrive quand un joueur n’a plus de pièce.

Intégrer le jeu à une partie de Donjons et Dragons

C’est peut être là l’une des choses les plus intéressante du jeu. Deux pages de description complètes vous permettent d’intégrer le jeu des Dragons à l’une de vos campagnes ou l’un de vos scénarios Donjons et Dragons. Non content de décrire de quelle manière vous pouvez ajouter ce petit bonus à votre partie, le jeu propose quelques règles additionnelles basées sur les compétences de vos personnages comme la concentration, la diplomatie ou le bluff, pour rendre la partie plus immersive dans le jeu. Du pain béni pour les rôlistes adeptes de Donjons et Dragons.

Bien entendu, de telles parties peuvent permettre à personnages joueurs de gagner quelques pièces supplémentaires, mais également, au détour d’une partie, de glaner de précieuses informations ou dettes que les personnages non-joueurs pourront alors rembourser en services autres que monétaires.

Avis de la Rédac’

Si vous êtes rôliste, le premier paragraphe – qui reprend les personnages illustrés dans le manuel du joueur de Donjons et Dragons – vous met directement dans l’ambiance avec un petit exemple d’intégration du jeu dans une partie de jeu de rôle. Si vous ne l’êtes pas, les règles qui s’étendent sur trois petites pages vous rassureront quand à la difficulté relativement basse du jeu. En quelques minutes seulement, les règles sont assimilées et vous pouvez commencer à jouer. Après quelques parties, les deux pages additionnelles vous permettent de prolonger l’expérience en la rendant plus intéressante. Les règles sont vraiment simples à comprendre, même en y ajoutant les règles additionnelles. Les parties sont dynamiques et vous promettront des heures de fou rire, de trahison et d’escamotage en tout genre. Mais là où le jeu devient réellement immersif, c’est bien quand on l’intègre dans une partie de jeu de rôle. De quoi rendre l’inévitable passage à la taverne inoubliable pour tous vos joueurs.

Partagez

Vous aimerez peut-être...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *