Legend of Drizzt

Amis fans de jeu de rôle et de l’univers de Donjons et Dragons, bienvenus ! Le jeu de plateau « Legend of Drizzt » vous propose de revivre les plus grandes aventures de notre Drow bien-aimé via divers plateaux de jeu qui vous confronteront aux pires créatures qui peuplent l’Underdark : rejouez des batailles qui ont fait le succès des premières trilogies, incarnez tour à tour, les héros Drizzt, Bruenor, Cattie Brie, Wulfgar et Régis, mais également Entreri et le fameux Jarlaxle dans une série d’aventures qui promettent d’être exaltantes.

Informations techniques

La boite du jeu

  • Titre complet : Dungeons & Dragons: The Legend of Drizzt Board Game
  • Titre: Legend of Drizzt
  • Type : Jeu de plateau
  • Designer: Peter Lee
  • Artiste : Jason Engle, Steve Prescott
  • Édition : Wizard of the coast
  • Année: 2011
  • Nombre de joueurs : 1 à 5
  • Durée d’une partie : 30-60 minutes
  • Label : 12+
  • État actuel : Disponible
  • Langue : Anglais

Une jolie boîte pleine de promesses

Visuellement, la boîte annonce déjà la couleur ! Designée avec les illustrations de la première trilogie de romans de R.A.Salvatore, le rendu est absolument magnifique et ne donne qu’une envie, l’ouvrir pour découvrir ce qu’elle contient. Alors l’intérieur tient-il ses promesses ?

L’ouverture de la boîte vous plonge directement dans l’ambiance, avec une quarantaine de figurines de qualité, ainsi que des jetons divers et variés qui permettront d’afficher les statuts de vos personnages tout en tenant compte de l’évolution de vous points de vie et de ceux de vos adversaires. Des cartes descriptives de monstres, trésors, pièges et autres évènements viennent compléter l’attirail de jeu, tout comme un dé à 20 faces qui vous permettra d’intégrer la partie aléatoire durant les combats.

Petit bémol pour les purs francophones : tous les textes, des textes sur les cartes aux manuels, en passant par les noms inscrits sous les figurines, sont en anglais ! Et un bon anglais littéraire, s’il vous plaît. Ayez donc au moins un camarade à l’aise dans la langue de Shakespeare autour de la table, qu’il puisse jouer le traducteur pour les autres.

A l’aventure, compagnons !

Il est temps de se lancer dans la partie ! Enfin, pas tout de suite : d’abord, lisez les règles, et lisez-les attentivement. Avec Legend of Drizzt, lire les règles au fur et à mesure qu’on avance dans la partie est à déconseiller, car on a TRES vite fait de mal comprendre un point de règles…

Keul – … et de se retrouver acculé par trois monstres qui vous tapent dessus et qui vous mettent à mal !

Prendre un peu de temps dès le départ vous permettra d’éviter ce genre d’incident fâcheux.

Une fois les deux manuels lus, vous pouvez poser la plaque de départ, y placer les figurines de vos personnages – comme sur l’image ci-dessous – distribuer cartes de personnage, compétences et autres équipements, et voilà parés à l’exploration !

Voilà à quoi ressemble un début de partie quand tous les éléments sont en place

Parlant des cartes, il est utile de mentionner qu’il y a deux jeux différents, de cent cartes chacun. Celles numérotées de 1 à 100 forment le deck de base pour aventuriers « débutants »…

Mik – Oui, avec guillemets, car avec un peu de poisse au tirage vous pouvez tout de même vous trouver face à de sacrés challenges !

… et celles de 101 à 200 forment le deck avancé, destiné à ceux voulant corser les choses.

Chaque tour se découpe en trois phases.

Tout d’abord, la phase du héros, qui ressemble à s’y méprendre à un tour d’action de Donjons et Dragons. Votre personnage peut s’y déplacer, utiliser ses objets et compétences et attaquer ses ennemis.

Vient ensuite la phase d’exploration, qui vous permet de construire le plateau de jeu : si un personnage a atteint le bord d’une plaque, on peut alors en poser une nouvelle juste à côté et découvrir ce qui s’y cache. Deux types de plaques existent : les blanches, qui ne font « que » vous rajouter des ennemis (ou une stalagmite si vous avez de la chance), et les noires, qui en prime vous déclencheront une « confrontation » (encounter en anglais), des sortes d’évènements qui peuvent aller du piège à l’apparition d’une flopée de monstres en passant par la fort pénible « malédiction de Lolth », de loin les cartes confrontation les plus nombreuses et qui vous empoisonnent la vie en pompant lentement vos points de vie.

Enfin, vient le tour des ennemis. Les plus communs restent rattachés au joueur qui les a tirés, et ne bougent alors qu’à son tour – sauf s’ils se retrouvent à plusieurs, auquel cas une autre règle leur permet de bouger (et mourir) tous à l’unisson – et les ennemis plus coriaces qui eux vont agir au tour de chaque joueur.

Après quelques tours de jeu, le plateau a bien évolué, tout comme le nombre de points de vie de nos héros d’ailleurs.

Avis de la Rédac’

Un jeu de plateau Drizzt qui propose de revivre – et même de participer – aux aventures de nos héros préférés ne pouvait qu’intéresser la rédaction de Geek-It. Verdict après quelques parties pour tester la fameuse boîte si pleine de promesses : le jeu est prenant, voir même très prenant. Pour utiliser un terme très employé en jeu de rôle, on pourrait même dire que le jeu est immersif. Vous vous prenez vraiment au jeu et les mécanismes – bien qu’un peu complexes pour qui n’aurait jamais fait de jeu de rôle – s’assimilent au bout d’une partie. Les règles avancées permettent de relancer le jeu quand vous en aurez fait le tour tout en y ajoutant une difficulté plus élevée.

Au final, voici à quoi ressemble le plateau de jeu une fois l’objectif de mission terminé, soit environ 1 heure plus tard.

Keul – Reste que même si vous faites plusieurs fois les mêmes parties, vous n’aurez jamais le même résultat.

Xef  – Les tirages de monstres, de cartes pour les tunnels et encounters sont aléatoires, si bien que vous pouvez avoir de la chance et arriver au but de la mission sans souci…

Mik – … comme vous pouvez galérer en vous battant contre des monstres puissants, des événements qui diminuent, paralysent ou empoisonnent vos héros, tout en devant faire face à des tirages de récompenses moyen pour vos joueurs

Keul – Ajoutons à cela que le passage de niveau de vos personnages ne peut se faire que lors d’une réussite critique en combat ou en défense, pour autant que vous ayez battu suffisamment de monstres, et vous comprendrez que les parties jouées ne seront jamais identiques.

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