MacGyver (1985)

Si le couteau suisse est pour vous l’outil ultime qui peut vous servir à tout, vous faites certainement partie de la génération qui s’est passionné pour les aventures de MacGyver, le plus grand bricoleur que le monde ait connu. Geek-It se repenche sur cette série et son héros si sympathique qui a grandement marqué son monde.

Logo de la série MacGyver

Fiche technique

  • Titre original : MacGyver
  • Pays d’origine : USA
  • Diffusion originale : 1985-1992
  • Genre : Aventure, Action
  • Créateur : Lee David Zlotoff
  • Production : Henry Winkler, John Rich
  • Nombre de saisons : 7 (série terminée)
  • Nombre d’épisodes : 139 (+ 2 téléfilms)

A quoi s’attendre

Angus MacGyver, plus souvent appelé MacGyver ou Mac, est un agent secret pas comme les autres : loin de James Bond et affiliés, Mac est davantage l’homme de la dernière chance lors des situations désespérées.

MacGyver, joué par Richard Dean Anderson

D’ailleurs, il déteste les armes à feu et n’en porte jamais, même s’il lui arrive parfois d’utiliser l’une ou l’autre qu’il trouve en chemin pour assommer quelqu’un d’un coup de crosse ou pour l’un des bricolages dont il a le secret. Doté de grandes connaissances scientifiques, il arrive à improviser des solutions en utilisant de manière inventive les objets ou substances qu’il trouve autour de lui : arrêter une fuite d’acide avec du chocolat ou déplacer une dalle en béton armé avec une lance à incendie, pas de problème pour ce génie de la débrouille et son fidèle couteau suisse.

MacGyver crochetant une serrure au couteau suisse

Le couteau suisse de MacGyver sert aussi quand on n’a pas la bonne clé.

D’abord agent du gouvernement, MacGyver intégrera ensuite la Fondation Phoenix, une organisation à but non lucratif.

La série suit donc Mac au long de ses missions, qui l’emmènent aux quatre coins du globe, ainsi que dans les aventures dans lesquelles vont l’entraîner ses amis, parfois bien malgré eux !

Le petit plus

Le personnage de MacGyver et sa débrouillardise légendaire ont eu un tel impact que cela a donné lieu à la création d’un verbe : to macgyver (something), qui signifie « créer ou réparer un objet d’une manière inventive ou improvisée, en utilisant pour cela tout ce que l’on a sous la main ». Ce verbe est entré en 2015 dans l’Oxford dictionnary, l’équivalent anglophone du Grand Robert – et oui, rien que ça !

MacGyver descendant d'un immeuble en tyrolienne

Comment sortir d’une ambassade selon MacGyver.

Reboot

La série a connu un reboot en 2016, avec un MacGyver résolument plus jeune et travaillant cette fois tout du long pour le gouvernement, la Fondation Phoenix n’étant plus qu’une couverture. Ce reboot a été unanimement descendu en flammes par la critique, qui déplore un héros transparent et une écriture peu inspirée – et du coup des explications maladroites ; on se retrouve plus devant une pauvre imitation de Mission Impossible qu’un vrai MacGyver.

Avis de la Rédac’

Mikaua : MacGyver a été le héros de mon enfance. Avec pour seules armes ses extraordinaires connaissances et son couteau suisse, il résolvait tous les problèmes, et ça donnait envie de faire pareil ; cette série encourageait la passion du bricolage et aujourd’hui encore, plus de vingt ans après, j’en ai gardé le goût. Le personnage principal était très sympathique ; Mac ne jugeait personne, il était très humain et respectait chacun. Quant aux explications des mille et unes inventions, elles tenaient la route – d’après mes recherches, elles étaient d’ailleurs exactes, certaines seulement ayant été volontairement laissées floues ou avec quelques erreurs pour éviter que des spectateurs puissent les refaire chez eux et se mettre en danger – et toute la série avait cette ambiance « réaliste » qui donnait d’autant plus envie de devenir le MacGyver de son quartier. Tout le contraire du reboot, qui donne plus envie de gifler sa tête à claque de personnage principal qu’autre chose.

Keul : Comme Mikaua, j’ai grandi avec cette série et d’autres comme K2000 ou l’Agence tous risques, et j’en garde de merveilleux souvenirs. L’histoire était bien pensée, réfléchie, et la morale toujours placée au centre de celle-ci, contrairement aux divers reboot qui sortent ces dernières années pour jouer sur la nostalgie du téléspectateur. J’appréciais tout particulièrement la musique d’action et de suspens dans cette série, qui mettait vraiment dans l’ambiance. Les scènes d’actions étaient toujours bien menées, sans parler des inventions tout simplement géniales de Mac qui donnaient envie de s’y essayer en tant que gamin. Vraiment une excellente série, comme on en trouve peu aujourd’hui.

Sources

La page Wikipédia anglaise de la série

La page IMDB de la série (également source des photos de cet article)

La série elle-même

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