Moi, quand je me réincarne en Slime

Tirée de la série de light novel japonaise écrite par Fuse, « Moi, quand je me réincarne en Slime » est une série d’animation japonaise développée par le studio 8-Bit. On y suit les aventures, ou plutôt les mésaventures, de Satoru Mikami, un salaryman réincarné en slime après avoir été tué en pleine rue en tentant de protéger l’un de ses amis. En plus de la série animée, la série de lignt novel a été adaptée en mangas et un jeu mobile est sorti au Japon en octobre 2018.

Informations techniques

Moi, quand je me réincarne en Slime série

L’une des affiches de la série

  • Titre original : Tensei shitara slime datta ken – 転生したらスライムだった件
  • Titre : Moi, quand je me réincarne en Slime
  • Date de sortie : 2018
  • Réalisateurs : Yasuhito Kikuchi, Atsushi Nakayama
  • Scénariste : Kazuyuki Fudeyasu
  • Studia d’animation : 8-Bit
  • Musiques : Eléments Garden
  • Genre : Action, Aventure, Comédie, Fantasy
  • Origine : Japon
  • Saison(s) : 1
  • Épisodes : 24
  • Durée moyenne par épisode : 25 minutes
  • Statut : en cours

L’histoire en quelques mots

Simple salaryman sans histoire, Satoru Mikami est toujours célibataire malgré ses 37 ans révolus. Alors qu’il rencontre son ami et sa fiancée dans la rue et qu’ils décident d’aller manger tous ensemble au restaurant, ils sont attaqués et Satoru se fait mortellement blesser alors qu’il protège son ami. Agonisant, Satoru mène une courte réflexion sur lui-même, réflexion qui lui fait comprendre que son existence a été quelque peu vide et qu’il aurait apprécié de vivre plus intensément cette vie. Mais contre toute attente, la mort de Satoru ne semble pas définitive et celui-ci se réveille dans un autre monde. Son souhait a donc été exaucé. Seul hic, Satoru s’est réincarné en un slime, une petite créature comparable à une boule de gelée. Ainsi commence la nouvelle vie d’aventures de Satoru le slime…

La nouvelle incarnation du héros

Un monde semblable à un jeu vidéo

L’univers dans lequel se réincarne Satoru est très proche d’un jeu-vidéo ou d’un jeu-de-rôle. Les personnes qui s’y déplacent et qui viennent de l’extérieur possèdent des compétences qui les rendent plus puissantes que les habitants de ce monde. Ceux-ci peuvent également apprendre de nouvelles compétences, voire en combiner certaines pour en obtenir de nouvelles. Les monstres présentés sont des classiques du genre (gobelin, orc, slime, araignée et autres démons) à quelques exceptions près et ceux-ci possèdent également une capacité d’évolution. Le point fort de la série est que le héros se lie d’amitié avec des gobelins et pas une race plus « noble », comme des elfes ou des nains, et qu’il les aide à se développer. On apprend que le fait de donner un nom à un monstre lui permet d’évoluer et que ce « pouvoir » est extrêmement important pour développer ces créatures. Le fonctionnement de la magie est également très proches de celui des jeux-vidéos, avec un emploi de points de magie ou de mana, des affiliations élémentaires. Au final, rien de réellement nouveau mais un emploi des classiques d’une manière innovante.

Moi, quand je me réincarne en Slime monstre

Gobelins et loups, quelques exemples de monstres avec lesquels le Satoru va se lier

Avis de la rédac’

Keul : Que dire de cette série si ce n’est qu’elle avait l’air complètement décalée quand on voyait sa présentation. Une réincarnation en slime – un monstre basique de la majeure partie des rpg – a de quoi promettre des situations rocambolesques. Le problème avec ce concept est qu’il fait vite tourner le scénario en rond puisque la créature en question est incapable de communiquer avec son entourage. Difficile donc de présenter un scénario intéressant avec ce handicap. La série contourne ce problème d’une belle manière, en employant l’une des compétences de Satoru pour absorber le corps d’une personne et ainsi prendre lui-même la forme d’un humain. Là où la série est intéressante, c’est dans le choix des alliances que fait le héros, qui décide de s’allier à des gobelins et plus tard des trolls pour lutter contre des orcs. Concernant l’animation, celle-ci est assez jolie, même si elle souffre de quelques scènes bâclées avec des erreurs de proportions par moment. Les musiques sont belles et contribuent à mettre le spectateur dans l’ambiance, sans être transcendante non plus. Le scénario n’est pas incroyable – on se retrouve une nouvelle fois dans un isekaï classique – même si quelques petites perles intéressantes sont exposées. Au final, la série n’est certainement pas la meilleure série de cette année 2018, mais mérite réellement qu’on s’y intéresse, ne serait-ce que pour son humour décalé et rafraîchissant.

moi-quand-je-me-reincarne-slime

Les différents protagonistes de l’histoire

Source des images

https://www.manga-sanctuary.com

Partagez

Vous aimerez peut-être...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.