Pokémon Noir-Blanc

logoNoirBlancIntroduction

Bien le bonjour, amis geeks. Aujourd’hui nous allons parler d’un jeu vidéo sur DS qui a grandement fait parler de lui avant sa sortie et durant les nombreux mois qui ont suivis, que ce soit par ses critiques ou ses éloges. Vous l’aurez peut être deviné, il s’agit de Pokémon Noir-Blanc, qui a fait son entrée sur le continent européen le 4 mars de cette année 2014. Alors qu’on aime ou qu’on n’aime pas pokémon, il semble que tout le monde ait quelque chose à dire dessus, mais nous n’allons pas faire un débat ici sur le fait de savoir si cette série est bonne ou mauvaise, car celui-ci serait aussi stérile qu’inutile. Essayons de mettre nos a priori de côté et penchons nous plutôt sur les nouveautés qui ont été apportées à cette génération.

Informations techniques

Avant de nous lancer dans le vif du sujet, attardons nous quelques lignes sur les informations techniques de ce jeu:

  • Nom: Pokémon version Noire / version Blanche
  • Génération : cinquième
  • Éditeur : The Pokemon Company
  • Développeur : Game Freak
  • Date de sortie en Europe :  4 mars 2011
  • Licence : Nintendo
  • Genre : Jeu de rôle
  • Mode de jeu : Un joueur, multijoueur en ligne, multijoueur hors ligne
  • Console : Nintendo DS
  • Langue : Français

Graphismes et histoire

Tout d’abord, premier constat quand on lance le jeu, c’est la présence d’une cinématique de départ assez bien soignée et qui annonce directement la couleur. Fini la petite animation de quelques secondes qui montre deux pokémons en train de se taper dessus, ici, il y aura une réelle histoire développée.

Les graphismes sont au rendez-vous et on constate tout de suite, dès les première minutes de jeu, que la 3D est bien plus présente. Tellement présente qu’elle vous donnera le tournis dans certaines villes, comme celle de Volucité, où elle donne à l’agglomération un effet circulaire assez sympathique bien qu’un peu déstabilisant au départ. Regardez par vous-même.

Volucité

Mais cette cinquième génération ne s’arrête pas là, désormais, vos pokémons et ceux de vos adversaires bougent en permanence, donnant une impression de fluidité plus grande lors des combats.

Des ajouts mais également des suppressions

Certains autres éléments ont cependant disparu, comme la statistique beauté des pokémon, ce qui devrait poser quelques soucis par la suite. En effet, certains pokémons comme barpeau évoluent seulement en ayant une beauté suffisante, ce qui induira forcément un changement de ce côté.

Dans la troisième génération, nous avions déjà une excellente gestion du temps jour-nuit et de la météo. Noire-Blanche introduit une nouvelle dimension, qui est réellement l’innovation la plus importante du jeu. En effet, désormais, attendez vous à devoir compter avec les saisons qui font leur apparition, elles durent un mois en temps réel, et ont des conséquences non seulement sur le paysage, les espèces de Pokémon, mais également sur certains événements, le cycle jour / nuit et la météo. Il vous faudra donc jouer un moment avant d’arriver à en faire le tour. Voici un exemple de pokémon et ses formes en fonction des saisons :

Vivaldaim et ses quatre formes

Vivaldaim change avec les saisons

Combats

Au niveau des combats, pas grand-chose de nouveau si on exclut les mouvements des pokémons, si ce n’est l’apparition de la possibilité de combattre à trois contre trois.

Combat triple

Combat triple

Pour une fois, il semble que la puissance des pokémons ait été revue afin qu’il n’y ait pas de pokémon inutiles (Cadoizo, Canarticho…) et les combat sont dynamique. On remarque également l’apparition de combinaison de type assez singulière, comme plante-acier ou insecte-électrik, qui peuvent s’avérer intéressant à jouer.

Carte du monde

La carte du monde est soignée et l’intrigue suffisamment bien ciselée pour donner envie d’arriver au bout du jeu. Pour une fois, vous avez un but qui faudra atteindre. Fini la simple justification « toi vouloir devenir Maître Pokémon » qu’on nous rabâchait depuis le début de la série. Mais pour ne rien spoiler, je ne vais pas m’étendre sur le sujet. En passant, n’espérez pas terminer la map avant d’avoir fini la ligue. Un fois fait, il vous restera 1/3 de celle-ci à parcourir et des défis importants à relever. Comme à son habitude, la ligue, une fois défaite, se verra upgradée pour devenir un nouveau challenge.

Unys

La C gear

Parlons finalement des plus grosses améliorations du jeu qui viennent des fonctions wifi. L’accès au C gear, une sorte de nouvelle pokémontre (4ème génération), vous permettra également de synchroniser votre partie avec le site (envoyer vos coordonnées et votre sauvegarde). Inversement, vous pourrez également importer des données du Pokémon Global Link vers votre cartouche. Un nouveau système fait également son apparition. Il s’agit du vokit, qui permet de faire des conversations vidéo (DSi, DSi XL et à sa sortie la 3DS).

Conclusion et avis personnel

En résumé, cette fois-ci, on peut dire que les développeurs ont sorti quelque chose d’intéressant qui mérite de s’y attarder, ne serait-ce que pour se faire sa propre opinion. L’histoire est prenante et, sans vouloir en dévoiler les intrigues majeures, l’ennemi principal est très bien pensé et nous propose même de nous interroger sur ce que nous faisons en étant dresseur. Alors, quand vous en venez à vous dire que « ah mais en fait, c’est peut être moi qui suis méchant dans l’histoire », je ne peux que dire bravo. Le mécanisme de jeu reste relativement le même que dans les précédents opus, avec quelques différences notables. Pour ceux et celles qui ont joué aux versions X et Y, voir Saphir Alpha et Rubis Oméga, il est fort à parier que cette version vous semblera vieillotte et peut être même obsolète, mais n’oubliez pas : avant d’en arriver à la qualité graphique d’aujourd’hui, il a bien fallut passer par quelque part ; et ce « quelque part », eh bien c’est Noire et Blanche, ainsi que ses deux suites.

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