Rage of Bahamut – Shingeki no Bahamut

Rage of Bahamut – Shingekino Bahamut en japonais – est une un ensemble de trois séries d’animation japonaise qui est basée sur le jeu de carte Rage of Bahamut. Ces séries se nomment respectivement Rage of Bahamut – Genesis ; Rage of Bahamut – Virgin Soul et Rage of Bahamut – Manaria Friends.

Informations techniques

Le visuel de la série, avec ici l’affiche pour la saison 1 – Genesis

  • Titre original : Shingeki no Bahamut – 神撃のバハムート
  • Titre : Rage of Bahamut
  • Date de sortie : 2014/2017/2019
  • Réalisateurs : Keiichi Sato
  • Scénariste : Keiichi Hasegawa
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Musiques : Yoshihiro Ike
  • Genre : Aventure, Action, Fantastique, Fantasy
  • Origine : Japon
  • Saisons : 3
  • Épisodes : 12+24+10
  • Durée moyenne par épisode : 23 minutes
  • Statut : terminée
  • Age : 12+

Genesis

Genesis

L’histoire en quelques mots

Il y a 2000 ans, un dragon gigantesque nommé Bahamut fit son apparition et commença à détruire le monde, menaçant celui-ci d’un anéantissement total. Ce n’est alors qu’au prix d’une alliance entre les Hommes, les dieux et les démons que celui-ci fut repoussé, Zeus et Satan se sacrifiant pour le sceller dans la pierre. A la suite de ce sacrifice, deux clés furent créées pour que jamais ce cauchemar ne recommence. L’une d’entre elle fut confiée aux dieux, l’autre aux démons, et la paix revint sur le monde durant près de deux millénaires. Mais celle-ci est désormais menacée par une mystérieuse fille qui fera basculer ce fragile équilibre lorsqu’elle dérobera la clé laissée aux dieux. Débute alors une nouvelle guerre de pouvoir pour s’emparer de cette clé et empêcher le retour de Bahamut, qui donne les premiers signes de son réveil.

Anges et des dieux représentant l’une des deux forces majeures du monde

Avis de la rédac’

Keul : Une série découverte un peu par hasard alors que j’effectuais des recherches sur la mythologie entourant Bahamut, mais qui m’a assez vite conquis. Le nombre d’épisodes n’étant pas excessif, je me suis donc lancé dans le visionnage de celle-ci et j’avoue avoir été agréablement surpris. Les graphismes sont intéressants, même si on regrettera la présence de plans 3D qui dénotent un peu par rapport à l’animation classique.

Et les démons qui représentent l’autre grande puissance du monde

L’histoire est bien développée, avec des héros intéressants et au background assez bien fouillé et exploité. Ça parle intrigue entre les dieux et les démons, avec les pauvres humains au milieu de toutes ces batailles et guerres qui les dépassent. Chose étonnante, on retrouve la figure historique de Jeanne d’Arc au milieu de toute cette fantasy, qui se pose en héroïde élue des dieux. Avec des dieux issus de diverses mythologies (même si la chrétienté est très fortement représentée) et des démons issus d’un peu tous les horizons, on a parfois un peu de peine à s’y retrouver et l’action très présente ne laisse que peu de temps mort pour s’y attarder. Au final, cette première série marque le spectateur par une action prenante, des backgrounds et interactions entre les protagonistes très fouillé et une mythologie intéressante, bien qu’un peu confuse.

Bande annonce

Virgin Soul

Virgin Soul

Alerte spoiler : Si vous n’avez pas vu la première saison de la série Rage of Bahamut : Origine, cette section contient des spoils. Nous vous encourageons donc à visualiser celle-ci avant de lire ce qui suit.

L’histoire en quelques mots

De nouveaux protagonistes dans cette deuxième saison, mais pas uniquement

L’histoire de Virgin Soul débute dix ans après que le monde ait échappé à la folie destructrice déchaînée par le réveil de Bahamut. Alors que les anges, envoyés des dieux, et les démons ont payé un lourd tribut durant cette guerre, les humains connaissent un âge d’or sous le règne de leur nouveau roi Charioce XVII, souverain d’Anateae. Mais ce règne cache en réalité d’effroyables actes qui mènent les hommes à une guerre contre les dieux, ainsi qu’à l’asservissement des démons et à leur massacre.

C’est dans cette ambiance quelque peu malsaine que Nina, une jeune fille doté d’une force incroyable, débarque dans la ville d’Anateae pour gagner un peu d’argent pour aider sa famille et son village.

Mais si les évènements continuent à avancer de la sorte, il est fort à parier que la jeune fille soit embarquée dans une guerre entre les Hommes, les Anges et les Démons qui mènera le monde au bord de sa perte.

Avis de la rédac’

La rébellion des hommes sous l’égide du roi Charioce XVII

Keul : On retrouve dans cette deuxième saison, tous les éléments qui ont fait le succès de la première avec quelques petits bonus non négligeables. Cette fois-ci, l’intrigue est plus développée et plus posée. Normal me direz-vous, puisque vous avez deux fois plus d’épisode que lors de la première saison. On sort également un peu de ce manichéisme primaire avec les gentils anges et les méchants démons. Ici, seule la survie importe dans un monde qui est proche de l’effondrement. Les personnages sont bien fouillés cette fois-ci et on retrouve également les héros de la première saison, même si ceux-ci ont mûri. Les graphismes ont monté d’un cran, ce qui est toujours appréciable, et les musiques collent pas mal à la série. Gros point fort, le développement du grand méchant de l’histoire qui est vraiment bien maîtrisé d’un bout à l’autre de la série, même s’il fait un peu dans l’extrême pour arriver à ses fins. L’esclavagisme, le meurtre, la torture, tout ça parce qu’on a refusé de lui donner une technologie interdites et scellée par les dieux eux-mêmes, c’est peut-être un peu trop au final.

Bande annonce

Manaria Friends

Manaria Friends

Remarque préliminaire : si vous n’avez pas vu les deux précédentes saisons de Rage of Bahamut, rien de grave. Manaria Friends est totalement distinct des deux autres saisons et ne risque pas de vous spoiler les histoires précédentes.

L’histoire en quelques mots

De nouvelles héroïnes pour une aventure plus calme type « tranche de vie »

L’Academie Mysteria est une prestigieuse école de magie qui enseigne sans discrimination aux trois factions peuplant le monde : les hommes, les dieux et les démons. Alors qu’en temps normal ceux-ci sont engagés dans une guerre les opposant, ils trouvent en cette école un lieu de paix et d’harmonie. Dans cette école quelque peu particulière, deux des étudiants se distinguent des autres : Anne, une princesse et étudiante d’honneur, et Grea, une princesse née d’un dragon et d’un humain. Généralement seules, elles apprendront à se connaître et à développer une amitié plus forte que tout ce qu’elles ont connu jusque-là.

L’adaptation d’un event

Manaria Friends est une adaptation de Mysteria Academy, un event du jeu Rage of Bahamut et ne possède aucun lien direct – autre que l’univers dans lequel il se déroule – avec les deux saison de l’anime précédent. Le design général de l’anime, les musiques, les thèmes, presque tout diffère de la série précédente.

Avis de la rédac’

Des graphismes d’une qualité bien supérieure à celle des deux saisons de la première série

Keul : Si vous avez visionné les deux premières saisons de Rage of Bahamut, vous risquez d’être quelque peu perdu avec Manaria Friends. Passer d’une aventure épique mettant en conflit les hommes, les dieux et les démons, ainsi que des forces plus puissantes que ces trois faction, à un anime de type « tranche de vie » à tendance Yuri est pour le moins déboussolant. L’animation est également bien différente, plus soignée et bien supérieure aux précédentes saisons. L’histoire, par contre, reste très légère et s’axe autour de Grea et Anne qui découvrent l’amitié (voir même peut-être l’amour) au sein de cette école de magie un peu particulière qui fait un peu penser à Little Witch Academia sur certains côtés. Pas indispensable à voir si vous avez déjà vu les deux premières saisons, mais très agréable tout de même.

Bande annonce

Sources

Sources des images

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