Sword Art Online – Fairy dance (manga)

Après des années de lutte pour revenir dans la réalité, Kazuto Kirigaya doit se rendre à l’évidence : celle-ci fait pâle figure par-rapport au monde où est emprisonné son âme sœur. Mais pourquoi celle-ci est-elle restée enfermée dans ce monde virtuel et que faire pour l’en faire sortir ? Sword Art Online – Fairy Dance est la suite de l’arc Aincrad, et nous offre une intrigue tout aussi prenante dans l’univers de Sword Art Online, mais dont les enjeux sont bien différents de ceux du premier opus.

Informations techniques

Le visuel de la couverture du tome 1 de Fairy dance

Le visuel de la couverture du tome 1 de Fairy dance

  • Titre original: ソードアート・オンライン フェアリィ・ダンス
  • Titre français : Sword Art Online – Fairy Dance
  • Auteur : Haduki Tsubasa
  • Scénario : Kawahara Reki
  • Origine: Japon
  • Genre: Aventure, Fantastique
  • Type : Shonen
  • Éditeur VF : Ototo Manga
  • Sens de lecture : japonais
  • Année: 2012
  • Nombre de volumes parus: 3
  • Statut : terminée
  • Âge conseillé: 12 ans

Pour vous mettre en appétit

Sword Art Online et son Aincrad, le fameux donjon aux cent étages, a été vaincu et les joueurs ont été délivrés de leur prison virtuelle, du moins en aurait-t-il dû être ainsi. Kazuto Kirigaya, plus connu sous le nom de Kirito dans l’univers virtuel, revient sain et sauf dans le monde réel mais découvre alors qu’Asuna, la fille dont il est tombé amoureux à l’intérieur, est restée bloquée à l’intérieur de SAO. Continuant de lui rendre visite à l’hôpital, Kazuto ne perd pas espoir de pouvoir un jour retrouver celle qu’il aime. Alors que Kazuto obtient enfin une piste sur l’endroit où Asuna se trouverait captive, il apprend que Nobuyuki Sugô, un ingénieur–programmeur, est décidé à épouser Asuna avant que celle-ci ne se réveille. Commence alors une nouvelle course contre la montre dans l’univers virtuel d’ALfheim Online pour sauver son âme sœur.

Un visuel très proche de celui de l'anime mais avec la marque indéniable de l'auteur

Un visuel très proche de celui de l’anime mais avec la marque indéniable de l’auteur

Quelques petites particularités du manga

Comme dans Aincrad, Fairy Dance propose quelques différences entre l’adaptation du Light Novel en manga ou en anime. Ici, ce sont une nouvelle fois les personnages qui se différencient dans leur comportement. Principale différence, les personnages du manga semblent moins approfondis et quelque peu superficiels par moment. Bien que plus développés que dans le premier arc du manga, les backgrounds ne sont malheureusement pas suffisamment utilisés et on se retrouve par moment en face de personnages quelque peu caricaturés, ce qui ne se retrouve pas dans le light novel ou dans l’anime.

Avis de la rédaction

Keul : Le premier arc l’adaptation du Light novel en manga nous avait laissé sur notre faim. Proposant un dessin souvent brouillon, un découpage peu avantageux et des adaptations scénaristiques bancales, le premier arc avait tout pour se faire oublier. Alors que penser de l’adaptation de ce nouvel arc ? A nouvel arc, nouvel artiste, et le moins que l’on puisse dire c’est que Tsubasa Haduki maîtrise mieux son dessin que Tamako Nakamura. Assez proche de l’anime, le style possède cependant la marque typique de son auteur. Au niveau du scénario, le découpage en trois volumes à de quoi surprendre quand on pense que de nombreux éléments avaient déjà été abordés dans le premier arc, qui ne faisait, lui, que deux volumes. On se retrouve ici dans une histoire plus posée, qui prend le temps de développer les nouveaux éléments et backgrounds des différents personnages, et ce n’est pas pour nous déplaire. Le rythme y est régulier et on avance dans l’histoire avec plaisir, même s’il manque désormais ce petit malaise provoqué par le fait que la mort dans le jeu est également synonyme de mort dans la réalité. Mais le moteur du temps à disposition avec le mariage d’Asuna fonctionne quand même pour porter l’histoire jusqu’à son climax.

Des personnages aux proportions bien mieux maîtrisées que dans le premier arc

Des personnages aux proportions bien mieux maîtrisées que dans le premier arc

Xefed : Tout d’abord, je suis contente qu’ils aient changé de mangaka parce que le premier volume m’avait vraiment déçue. Mieux découpé, mieux rythmé et surtout mieux maîtrisé, Fairy Dance a de quoi relancer le manga, qui serait mort et enterré sans cela. On est encore loin de la perfection, avec de nombreuses cases sans décors, voire quelques erreurs de proportions, principalement au niveau des visages, même si l’auteur montre qu’il sait maîtriser son sujet quand il s’applique. Alors que j’avais préféré Aincrad dans l’anime, j’avoue préférer Fairy Dance pour le manga, comme quoi le style de l’auteur y est pour beaucoup dans le succès d’une œuvre. On regrettera cependant l’adaptation de certains personnages, qui semblent un peu bâclés voir stéréotypés, comme Suguha par exemple.

Mikaua : Plus proche du style de l’anime, le dessin du mangaka de Fairy Dance donne l’impression d’être passé d’une ancienne console à une autre de nouvelle génération : les expressions et les mouvements gagnent en naturel, c’est un véritable bonheur, même si on peut regretter parfois le manque de décors. Au niveau du scénario, avec un tome de plus que pour Aincrad, on a moins l’impression de lire une version accélérée, l’histoire a davantage le temps de se développer sans devoir compter uniquement sur les raccourcis. Moi qui avais été déçue du traitement de la fin de Fairy Dance dans l’anime, j’ai retrouvé le message de l’auteur dans le manga et ça fait bien plaisir !

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2 Réponses

  1. 25 février 2017

    […] Fairy Dance […]

  2. 24 août 2017

    […] les évènements de Sword Art Online. Sword Art Online – Phantom Bullet est la suite de l’arc Fairy Dance, et nous offre une intrigue quelque peu différente en gardant en fil rouge le lien entre la mort […]

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