Vandread

Vandread est une série d’animation japonaise découpée en 2 saisons de 13 épisodes chacune et créé par les studios Gonzo Digimation. Suivant plus ou moins les trois mangas du même nom, la série raconte les aventures d’Hibiki, un jeune homme issu d’une planète uniquement habitée par des hommes et en guerre contre sa voisine, uniquement peuplée de femmes.

Informations techniques

  • Titre original : ヴァンドレッド
  • Titre : Vandread
  • Date de sortie : 2000
  • Réalisateurs : Takeshi Mori
  • Studio d’animation : Gonzo
  • Licence : AB Groupe
  • Genre : aventure, comédie, harem, mecha
  • Origine : Japon
  • Saisons : 2
  • Épisodes : 26
  • Durée moyenne par épisode : 26 minutes
  • Statut : terminée

L’histoire en quelques mots

Quelque part dans l’univers, deux planètes se font la guerre depuis des années : Tarrak, une planète uniquement peuplée d’hommes, et Mejeer, uniquement peuplée de femmes. Ce conflit dure depuis si longtemps que personne ne se souvient de la raison pour laquelle il a débuté, mais comme dans toutes les guerres, tous s’accordent à dire que la faute est imputable à leurs ennemis. Alors que Tarrak s’apprête à dévoiler sa nouvelle arme, un engin spatial de combat issu du vaisseau qui avait permis la colonisation de cette planète, les forces armées en place se font attaquer par les femmes pirates de Mejeer. Préférant détruire son nouveau vaisseau plutôt que de le laisser tomber aux mains des pirates, le général de Tarrak lance l’autodestruction de ce dernier. Se produit alors un phénomène inattendu. Sous l’effet du Paksis Pragma, la source d’énergie du nouveau vaisseau de Tarrak, ce dernier fusionne avec le vaisseau des pirates pour en former un nouveau, le Nirvana. Alors que les pirates s’emparent finalement de ce vaisseau, trois hommes sont fait prisonniers et son emmenés à bord. Parmi eux, le jeune Hibiki Tokai, qui devra apprendre à vivre avec celles qu’il a toujours combattu. Mais cette cohabitation forcée survient peut être au bon moment, alors que ce profile la menace de vaisseaux automatisés venus de la Terre afin de récolter des organes humains et prenant pour cibles les habitants de Tarrak et Majeer.

Une animation qui ne respecte pas toujours les proportions

Une animation qui ne respecte pas toujours les proportions

Avis de la rédac’

Keul : Vandread est une série de mecha comme il en existe bien d’autres, avec des combats épiques dans l’espace à l’aide d’armes dévastatrices et de robots surpuissants. Le héros – entouré de nombreuses héroïnes qui, pour une fois, ont une importance réelle – devra apprendre à maîtriser les pouvoirs de son robot afin de sauver les siens. Pour cela, il devra collaborer avec celles qu’il a toujours considérées comme ses ennemis et apprendre à mieux les connaître. Comme dans toutes les guerres, il finira par comprendre que, qu’elles qu’aient pu être les raisons qui ont poussé leurs ancêtres à se battre, celles-ci n’ont plus lieu d’être et que le temps est à la coopération. Au niveau de l’histoire donc, on se retrouve devant le classique héros débutant qui devra voyager pour grandir. Retour au monomythe de Campbell déjà utilisé par de nombreuses autres séries et films, tels que Star wars par exemple. La série pêche cependant au niveau de son animation, qui n’est pas exempte de défauts. La faute en est certainement due à la tentative maladroite d’ajouter de la 3D à des plans 2D qui auraient été mieux si les dessinateurs s’étaient abstenus.

Un 3D pas toujours au top

Un 3D pas toujours au top et qui dénote dans le décors 2D

Reste que l’histoire possède son lot de rebondissements et que la relation des deux planètes avec la Terre à de quoi faire réfléchir sur la conquête spatiale et les erreurs à ne pas commettre si l’aventure devenait possible. Au final, Vandread n’est pas la meilleure des séries mais possède certains atouts qui permettent de la sauver de la noyade. A voir si vous êtes fan du manga ou du genre.

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