Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire (les)

Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire nous font suivre les trois enfants de la famille Baudelaire dans les péripéties qui suivent la mort de leurs deux parents.

La série est une adaptation des treize volumes de la série de roman éponyme écrits par Lemony Snicket. L’auteur de la série participe à cette adaptation en tant que producteur et scénariste.

Fiche technique

L’affiche de la série

  • Titre original : Lemony Snicket’s A Series of Unfortunate Events
  • Création : Mark Hudis, Barry Sonnenfeld
  • Production : Sonnenfeld Productions, Inc., What Is The Question?, Paramount Television
  • Avec : Neil Patrick Harris, Patrick Warburton, Malina Weissman, Louis Hynes, K. Todd Freeman, Presley Smith
  • Musiques : Nick Urata, James Newton Howard, Sven Faulconer, Chris Bacon, Jim Dooley
  • Pays d’origine : USA
  • Année : 2017
  • Genre : Aventure
  • Nombre de saisons : 3
  • Nombre d’épisodes : 25
  • Durée moyenne d’un épisode : 36-65 minutes
  • Âge recommandé : 7+
  • État : Série terminée

L’histoire en quelques mots

Le Comte Olaf et les orphelins Baudelaire

Violette, Klaus et Prunille, les trois enfants de la famille Baudelaire, se retrouvent orphelins à la suite de l’incendie de leur manoir. Pris en charge par Arthur Poe, le directeur de la banque où est placée la fortune de leur famille, ils seront placés chez le comte Olaf, leur plus proche parent et, de fait, le nouveau tuteur légal. Mais ce dernier est un triste sire, vantard et égoïste qui ne désire en réalité qu’une chose : mettre la main sur la fortune des enfants, quitte à user de stratagèmes extrêmes.

Débutent ainsi les désastreuses aventures des trois enfants pour sortir du guêpier dans lequel ils se sont, bien malgré eux, retrouvé empêtrés.

Un monde aussi farfelu que dangereux

Un monde farfelu, remplis de mystères et de complots

Ce qui frappe le plus dans cette série, c’est bien son univers. Celui-ci est presque identique au nôtre, mais d’une autre côté, totalement différent. Tout y est plus farfelu et une certaine place est laissée à la magie et à l’inexplicable, comme si celui-ci était vu à travers le regard d’un enfant. Les adultes semblent presque déconnectés par rapport aux enfants Baudelaire, qui ne comprennent pas pourquoi personne ne semble capable de leur venir en aide. La preuve en est la propension du comte Olaf à s’en sortir encore et toujours malgré ses actions. La série fait la part belle à l’absurde, que ce soit au niveau des personnages rencontrés par les enfants ou ceux qui gravitent autour du comte. Bien que pétris de règles, le monde dans lequel évoluent les Baudelaire semble rigide et incohérent par moment, embourbé dans ses propres procédures qui empêchent les victimes de s’en sortir.

Avis de la Rédac’

Keul : J’ai croché à cette série dès le générique, qui est simplement inoubliable soit dit en passant. L’absurdité du monde dans lequel évoluent les enfants, la noirceur de celui-ci et le fait que les seuls adultes qui peuvent aider les enfants soient des scientifiques borderline, des artistes loufoques et des libres penseurs contraste avec le monde dans lequel ils évoluent. Les méchants de l’histoire n’ont qu’un objectif en tête : s’enrichir toujours plus pour gagner de l’influence et du pouvoir sur cette société. Les décors sont magnifiques, tout comme les musiques, et magnifient l’univers. Une magnifique découverte que je ne peux que vous recommander.

Xefed : J’ai toujours aimé les univers décalés à la Tim Burton et cette série est vraiment très proche de ce que ce dernier aurait pu faire. L’univers est très enfantin quand on y pense. Tout y est exagéré, autant au niveau des qualités que des défauts des personnages rencontrés, comme si on découvrait l’univers à travers le regard d’un enfant. Et bien entendu, aucun adulte n’écoute ce que disent les enfants, ce qui rend le monde absurde de leur point de vue. Même les lieux visités sont représentés du point de vue des enfants. Quand ceux-ci représentent une menace, ils semblent n’avoir aucun sens ou sont sombres et dangereux, alors qu’au contraire, les lieux qui peuvent représenter une havre de paix sont magnifiés, pleins de lumière ou de curiosités. Les musiques viennent sublimer les épisodes, comme les chansons du comte. Une série que je vous recommande vivement.

Mikaua : Je n’ai jamais lu la série de livres des Baudelaire, mais ça ne m’a pas empêché d’accrocher à la série dès le générique – un vrai bijou de psychologie inversée ! Je tire personnellement mon chapeau aux créateurs, scénaristes, metteur en scène et à l’acteur, pour le brio avec lequel ils ont inséré le narrateur – Lemony Snicket – à l’intérieur même de la série. On ne transpose pas si facilement un outil de narration de l’écrit à l’écran, mais le résultat est vraiment génial et donne une saveur toute particulière à cette série. Le jeu des acteurs est très bon, ils tiennent leurs personnages hauts en couleurs avec beaucoup de talent, et nous rendent cet univers décalé d’autant plus réel. De plus, cette série a un petit côté éducatif, car beaucoup de procédés scénaristiques utilisés dans la série sont expliqués par Lemony Snicket ou les autres personnages – mais pas forcément utilisés là où on les attend. Une très chouette série que je recommande absolument !

Générique du premier épisode

Sources

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