Anya, nouvelle Gardienne des papillons du village nocturne, apprend à s’occuper des Papillons-Lune, insectes vitaux pour la survie du village nocturne. Mais, accablée par les nuits en solitaire, elle se prend à rêver d’une vie sous le soleil, au risque de mettre en danger tout son peuple.
Fiche technique
- Titre : La Gardienne des papillons
- Titre original : The Moth Keeper
- Auteurice : K. O’Neill (a également anciennement publié sous le nom Katie O’Neill)
- Type : Franco-belge
- Origine : Nouvelle-Zélande
- Genre : Fantasy
- Editeur version française : Bliss Editions
- Sens de lecture : Européen
- Année : 2023
- Statut : Terminée (tome unique)
- Niveau : Lecteur moyen
A quoi s'attendre ?
Au village nocturne, les habitants vivent à l’inverse des autres : dormant la journée et vaquant à leurs occupations la nuit. Au centre de leur vie se trouve l’arbre de la Fleur-Nuit, dont les bienfaits rendent la vie sous les étoiles bien plus facile. Pour survivre, cet arbre doit être pollinisé une fois par an par les Papillons-Lune.
C’est la travail des Gardiens des papillons de guider ces précieux insectes vers des sources de nourriture la nuit, et de les ramener à leur nid au lever du jour pour éviter qu’ils ne s’égarent dans la brillante lumière du soleil. Et Anya a décidé de d’être à son tour Gardienne des papillons, devenant l’apprentie du maître actuel.
Ce métier solitaire va nuit après nuit mettre à l’épreuve la volonté et le courage de la jeune Anya. Mais alors qu’elle s’accroche à son envie d’être utile à son village, elle se prend à rêver de la vie sous le soleil…
Avis de la rédac'
Mikaua : J’ai reconnu le dessin de l’auteurice du « Cercle du dragon-thé » en voyant la couverture de « La Gardienne des papillons » dans ma librairie-BD préférée, et je n’ai pas réfléchi plus loin avant de l’acheter ! J’ai retrouvé dans cette nouvelle œuvre la poésie que l’auteurice sait mettre dans ses histoires, leur donnant des allures à mi-chemin entre le conte et le récit. Les personnages sont attachants, et ce nouvel univers – quoique, cela pourrait être sur un autre continent, dans le même monde que celui des dragons-thé – est très intéressant à découvrir, surtout que l’interaction entre la flore et la faune sont au centre de l’histoire. Côté dessin, on retrouve le style de l’auteurice, avec toutefois une petite différence : là où le « Cercle du dragon-thé » utilisait des couleurs vives sans contours, les couleurs sont un peu plus ternes dans « la Gardienne des papillons », adaptant la palette à la vie nocturne des personnages, et les contours sont délimités d’un trait noir. Un changement léger mais qui donne du coup une ambiance un peu différente au récit. Enfin, l’histoire est très bien racontée, et donne mine de rien de belles leçons sur le vivre ensemble. A lire avec une boisson chaude à portée de main.
Sources
– Le tome lui-même
– La bédéthèque
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