Immortal Rain

Quand on a 14 ans et qu’on désire suivre les traces de son grand-père qui n’était autre que l’un des plus grands chasseurs de primes de son temps, on fait parfois des choix qui peuvent nous attirer le regard malveillant des plus grands de ce monde. C’est ce fit Machika en s’attaquant à Rain Jewlitt, un étrange individu dont on prétend qu’il est immortel.

Informations techniques

Le tome 1 de la série

Le tome 1 de la série

  • Titre original: メテオ・メトセラ (Meteor Methuselah)
  • Titre français : Immortal Rain
  • Auteur : Kaori Ozaki
  • Origine: Japon
  • Genre: Shōjo
  • Type : Action, Aventure, Comédie, Drame, Fantasy, Romance, Surnaturel
  • Éditeur VF : DokiDoki
  • Sens de lecture : japonais
  • Année: 1999
  • Nombre de volumes parus: 11
  • Statut : terminée
  • Âge conseillé: 12 ans

Pour vous mettre en appétit

Machika Balfaltin est la descendante d’un célèbre chasseur de primes du nom de Zol le faucheur. Bien décidée à suivre les traces de celui-ci, elle se met en quête de la seule cible qu’il n’a jamais réussi à capturer : Rain Jewlitt. Ce dernier est également connu sous le nom Methuselah et la rumeur le prétend immortel. Alors que Machika rencontre enfin sa cible, elle se fait doubler par un autre groupe qui capture Methuselah avant qu’elle n’arrive à mettre la main dessus. Frustrée, elle décide de le libérer pour pouvoir le capturer elle-même et ainsi venger l’honneur de son grand-père. Ce faisant, elle deviendra une proscrite parmi les chasseurs de primes et sera finalement sauvée par Methuselah. Mais cet étrange personnage semble être bien plus qu’il n’y paraît et, si les prétendues rumeurs le concernant étaient finalement fondées, il se pourrait bien que Machika se soit attiré bien plus que l’animosité des dirigeants et commanditaires de la capture de Methuselah.

Un dessin assez simple mais très propre et constant tout au long de série

Un dessin assez simple mais très propre et constant tout au long de série

Avis de la rédac’

Xefed : on se trouve ici devant une série qui tient en haleine, c’est le moins que l’on puisse dire. Plus on avance dans la série et plus on a de questions sur l’univers et les personnages. En fait, dès que l’auteure répond à une question, trois nouvelles prennent sa place pour garder l’attention du lecteur. Passé la moitié, ce rythme commence à s’inverser et les révélations se suivent rapidement. Par contre, l’histoire part vraiment loin, débutant d’un simple conflit entre deux personnes à un conflit international. Côté histoire, on s’écarte du schéma classique de la jeune demoiselle en détresse qui tombe éperdument amoureuse de celui qu’elle déteste au début de la série. D’ailleurs, Machika est loin des clichés des héroïnes prudes que l’on voit dans tant de shôjos. On en est même très loin car Machika est un vrai garçon manqué. Le style de l’auteure est assez constant et, même si le dessin n’est pas incroyable, il reste néanmoins de qualité, avec des traits assez légers mais toujours expressifs. Les scènes d’actions sont dynamiques et rythment bien la série. L’humour y est bien exploité et dosé de manière à ne pas devenir lourd, comme c’est le cas de nombreuses autres séries du genre. Les thèmes traités, particulièrement celui de l’immortalité, le sont avec efficacité et toujours de manière intelligente. Au final, la série est très bonne et ne souffre pas de variations de qualité entre les tomes, ce qui en fait, selon moins, un incontournable du genre même si le dénouement final reste assez indigeste par rapport au reste de la série.

Mikaua : Immortal Rain a été pour moi une jolie découverte, d’autant plus qu’elle a eu lieu au travail, à l’instigation d’une de mes collègues qui n’était pourtant pas amatrice de bande-dessinées ou de mangas. Avec son dessin expressif et relativement simple, cette série se rapproche assez des standards européens pour attirer les hésitants du manga – et pourquoi pas les faire passer du côté Lumineux, avec un peu de chances. Je rejoins Xefed pour dire que l’histoire a ceci de commun avec un film d’action que, lorsqu’on arrive au dernier tiers, le rythme prend un grand coup d’accélérateur, qui durera jusqu’à la fin. Comme on en est déjà au point du scénario où on a la fin en vue et où toutes les questions commencent à trouver leurs réponses, c’est un brin moins accrocheur et il devient du coup un peu plus difficile de suivre. Mais ça reste une série rafraîchissante, surtout grâce à ses personnages très attachants, et qui se lit avec plaisir.

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1 Réponse

  1. 14 juin 2017

    […] mangas appartenant à cette catégorie : Divine Nanami, Sakura chasseuse de cartes, Fruits basket, Immortal Rain, Kilary,  Magic Knight Rayearth, Sailor Moon, Tokyo mew […]

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