Si je suis la Vilaine, autant mater le Boss final suit Aileen, une jeune femme qui se retrouve réincarnée dans un jeu-vidéo de drague dont elle connaît déjà l’histoire par cœur. Seul problème : elle n’est pas l’héroïne de ce dernier mais la méchante, vouée à mourir dans tous les scénarios connus.

La série d’animation est tirée de la série de light novels éponyme écrite par Sarasa Nagase, illustrée par Mai Murasaki et éditée par Kadokawa Shoten depuis septembre 2017

Une adaptation en manga dessinée par Anko Yuzu a également vu le jour.

Informations techniques

L'affiche de la série en anglais
  • Titre : Si je suis la Vilaine, autant mater le Boss final
  • Titre original : 悪役令嬢なのでラスボスを飼ってみました – Akuyaku Reijō nanode Rasubosu o Katte Mimashita
  • Date de sortie : 1er octobre 2022
  • Réalisateurs : Kumiko Habara
  • Scénariste : Kenta Ihara
  • Musiques : Natsumi Tabuchi, Hanae Nakamura, Miki Sakurai, Sayaka Aoki, Kanade Sakuma
  • Studio d’animation : Maho Film
  • Genre : Romance, Isekai, Fantasy, Comédie dramatique, Otome
  • Licence : Crunchyroll
  • Origine : Japon
  • Saison(s) : 1
  • Épisodes : 12
  • Durée moyenne par épisode : 23 minutes
  • Statut : Terminée
  • Âge : 12+

L’histoire en quelques mots

Une romance qui joue sur les codes du genre Otome

Après s’être réincarnée dans un jeu-vidéo Otome auquel elle avait joué durant sa convalescence, une jeune Japonaise devient Aileen Lauren Dautriche, une noble qui joue le rôle de la méchante de l’histoire ! Condamnée à une fin tragique si elle suit la trame du jeu, elle décide de changer son destin en séduisant Claude, Roi Démon et accessoirement boss final du jeu. Mais ce dernier n’est pas facile à amadouer et même ses connaissance profondes du jeu auront bien du mal à l’aider à sauver sa vie. Pour survivre, Aileen devra user de stratégie, de charme et de courage pour réécrire son histoire.

Revisite du genre Otome

Quelques images tirées de la saison 1

Otome désigne un genre de jeu-vidéo ou de visual novels axé sur la drague, et qui possède une esthétique de manga shōjo ou josei. « Si je suis la Vilaine, autant mater le Boss final » revisite les codes de ce genre avec une héroïne rusée, un roi démon au cœur tendre, et une romance qui défie le destin, à la différence que l’héroïne n’incarne pas celle qui doit normalement « vivre heureuse pour toujours », mais la méchante de l’histoire, qui meurt à cause de ses machinations. Une grande partie de l’humour de cette série provient de sa manière de détourner les clichés du genre. Plutôt que de suivre l’héroïne classique, le fait de suivre la « méchante » de l’histoire, qui refuse son rôle prédéfini, permet de contrer le côté ultra-romantique du genre sans pour autant le laisser totalement de côté. Aileen ne cherche, tout d’abord, pas à plaire au prince charmant, mais seulement à sauver sa peau en courtisant le personnage le plus redouté du jeu. Cet élément narratif donne lieu à des situations originales, souvent drôles, parfois touchantes, et toujours rafraîchissantes.

Bande annonce

Avis de la Rédac'

Xefed : la série est sympa mais elle n’a rien de transcendant. Elle est drôle mais comme elle reprend la majeure partie des codes pour les inverser, elle devient vite assez prévisible. Reste que l’humour est là et qu’il fonctionne. On passe un bon moment devant et ça ne nécessite pas de trop réfléchir, parfait pour occuper quelques soirées après le travail. J’ai bien aimé que la série ne traîne pas en longueur par contre. Les aventures d’Aileen sont découpées en fonction des différents opus du jeu, ce qui fait que tous les quatre épisodes, on change d’intrigue. Ça fonctionne assez bien et permet de bien rythmer l’histoire.

Keul : Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan du genre otome, qui est surtout représenté au Japon et moins dans nos contrées, mais j’étais intrigué par ce que ce genre pouvait donner en série d’animation. J’en avais déjà eu un aperçu avec la série Romantic Killer, mais celle-ci s’annonçait différente. « Si je suis la Vilaine, autant mater le Boss final » est assez surprenante, car elle mêle humour, romance et enjeux dramatiques, en jouant sur les codes d’un genre très réglementé. Aileen est une protagoniste attachante, même si parfois un peu agaçante. L’animation est correcte et a su se trouver un style particulièrement reconnaissable, la bande-son est agréable, et le rythme bien dosé. Un bon moment à passer pour les amateurs de fantasy romantique et de récits inversés.

Sources


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